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Des m² supplémentaires grâce aux rez-de-chaussée.
Une pièce en plus pour le même prix.
La demande pour les rez-de-chaussée s’amplifie.

A Paris, acheter un rez-de-chaussée permet aux familles d’avoir une pièce supplémentaire pour un budget identique... (Lire la suite dans "En savoir plus").


Outre une clientèle qui vise spécifiquement ce type de surface pour des raisons diverses : professions libérales, artistes, personnes à mobilité réduite..., les acquéreurs en quête de prix abordables sur Paris et sa périphérie, sont de plus en plus nombreux à porter leur attention sur les rez-de-chaussée qui affichent une décote de l’ordre de 15% par rapport à un bien équivalent en étage.
 
Ainsi, pour une surface recherchée de 90 m², un rez-de-chaussée offre environ 12 m² supplémentaires, ce qui correspond à une chambre de plus. De fait, pour certains acquéreurs, le rez-de-chaussée constitue le seul moyen d’acheter dans la capitale sans faire de concessions sur le quartier ou la superficie. L’attrait du rez-de-chaussée est donc bien réel. 
 
Une estimation au bon prix plus que jamais indispensable
Quelques exemples suffisent à démontrer l’intérêt du vendeur à estimer son bien au juste prix.
 
Quartier du Sentier (2e arrondissement de Paris), un trois pièces atypique de 67 m² situé en rez-de-chaussée était proposé au départ à 599 000 €, soit 8 900 € le m². Abaissé quelques semaines plus tard à 535 000 €, soit 8 100 € le m², il ne trouve toujours pas preneur. La raison en est simple : le propriétaire n’a pas totalement intégré la décote normale d’un rez-de-chaussée, pas plus que le niveau général des prestations de son bien. 
 
Autre exemple qui montre qu’une stratégie intégrant la réalité du marché permet de tirer son épingle du jeu. Un rez-de-chaussée de 83 m² proche du Trocadéro (16e arrondissement) proposé pendant quatre mois à 790 000 €, soit 9 500 € le m² et qui ne trouvait pas acquéreur, a été remis en vente fin novembre avec une nouvelle évaluation réalisée par rez-de-chaussee.com, en l’occurrence 735 000 €, soit 8 850 € le m², un prix en phase avec la décote habituellement pratiquée pour ce type de bien. Résultat : la transaction s’est faite en dix jours. Preuve qu’une estimation et un prix de mise en vente en corrélation avec le marché constituent, plus que jamais, un élément déterminant. Plus encore pour un bien atypique que pour un bien classique.
 
Dans une conjoncture morose et attentiste, les acquéreurs ne sont plus prêts à acheter à n’importe quel prix et avant de se décider, veulent s’assurer de la valorisation de leur acquisition.
Pour les vendeurs, une question cruciale se pose alors : l’évaluation de leur bien, surtout lorsqu’il s’agit de lots atypiques comme les rez-de-chaussée ou les souplex... Nombreux sont les propriétaires qui le surestiment n’ayant intégré ni la baisse des prix actuelle – de 3 à 4 % sur Paris et sa proche périphérie -, ni la décote appliquée à ce type de bien.